Aeroplane
Genre : Disco / Balearic / House
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Une fois que vous aurez voyagé avec Aeroplane, vous ne l'oublierai jamais. En seulement trois ans, le producteur italo-belge s'est imposé en tant que DJ de début de soirée, remixeur du jour avec sa discothèque cosmique et spacieuse reprenant des titres de Grace Jones (William’s Blood), de Friendly Fires (Paris) et de Sébastien Tellier (Kilometer), et via ses superbes mélancolies parsemées de piano, comme Caramellas.
Le premier album d’Aeroplane « We can’t Fly » arrive avec des espoirs exorbitants. Maintenant que nos appétits ont été aiguisés par ces brèves excursions alléchantes, ces délices nous attendent sur leur vol long-courrier.
Enregistré à Toulouse, Paris, Londres et Los Angeles, « We can’t Fly » (co-produit par Bertrand Burgalat), est un album adulte, éblouissant et accompli, qui met en valeur non seulement une passion pour la disco et l’electro du début des années 80, mais également un ensemble riche et doux-amer d'influences qui s'étendent d’Abba et des bandes originales de films à Floyd, aux Stones et aux crooners italiens que la maman Vito Deluca lui a joué durant sa jeunesse bruxelloise.
Le rock rauque de « I Don't Feel » est caractérisée par la voix formidable de Merry Clayton, qui a soutenu Mike Jagger sur la chanson favorite de Vito des Stones, Gimme Shelter.
La liste des chanteurs invités sur l’album est impeccable. Nicolas Ker, chanteur de Poni Hoax, ajoute un élan maussade à la chanson « Fish in the Sky », tandis que le groupe pop Au Revoir Simone distille des harmonies délicates à la ballade « We Fall Over », et que Jonathan Jeremiah transforme littéralement « Good Riddance ».

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